lundi 25 janvier 2010

Les chiffres du Web

Sur ce blog j’essaye en général de faire des analyses sur différents sujets mais de temps en temps des simples chiffres ou une vidéo parlent beaucoup plus. Voici différents chiffres sur « l’univers du web » que j’ai trouvé sur le blog French Web. Je pense qu’il faut les garder au chaud, ils pourront toujours vous servir dans des présentations en interne, chez des clients ou tout simplement pour  votre culture générale du web.
Médias Sociaux au global
126 millions de blogs dans le monde
- 27,3 millions de Tweets par jour (novembre 2009)
- 57% nombre d’utilisateurs de Twitter américain (novembre 2009)
- 350 millions d’utilisateurs de Facebook
- 50% des utilisateurs de Facebook se connectent chaque jour à Facebook
- 500 000 applications Facebook
- 4 milliards de photos hébergées par Flickr
- 2,5 milliards de photos téléchargées sur Facebook chaque mois
- 30 milliards de photos téléchargées sur Facebook en 2009
Il y a aussi cet article sur les 100 marques les plus sociales en 2009 qui peut très bien s’intégrer dans ces différentes données.
Réseaux sociaux en France
7% des internautes déclarent être inscrits à au moins un réseau social
Les réseaux sociaux les plus populaires :
- Facebook (97%)
- Copainsdavant (93%)
- Mypace (83%)
Le classement en termes de membres :
- Copainsdavant (49%)
- WindowsLive (46%)
- Facebook (37%)
Pour windows live on parle de la messagerie instantanée de Msn et il n’est pas pour moi à inclure dans un réseau social.
Facebook
- 350 millions de comptes actifs
- 50% des utilisateurs actifs se connectent 1 fois par jour
- 35 million d’utilisateurs mettent à jour leur statut chaque jour
- Plus de 2.5 milliards de photos sont téléchargées chaque mois
- Plus de 3,5 milliards de liens, infos, note de blog, sont échangés chaque semaine
- Plus de 3.5 millions d’évênements sont créés chaque mois
- Facebook est accessible dans plus de 70 langues
- Plus de 70% des utilisateurs de Facebook vivent en dehors des Etats Unis
- 29% des internautes de la planète sont sur Facebook, plus d’informations ici.
Vous pouvez aussi lire cet article sur la répartition de la population Française sur Facebook et cet article sur le Top 50 des Fan pages sur Facebook en 2009.
Twitter
- 50 millions de membres, dont plus de la moitié sont américains.
- 1,5 million de visiteurs uniques en octobre 2009 (source ComScore)
- Dont 127 500 français (source Sysomos, janvier 2010), 1 million d’anglais, soit autant que les brésiliens, ou encore 500 000 canadiens.
Voici aussi des informations sur les 50 marques les plus mentionnées pendant 24h sur Twitter, vous pouvez lire l’article ici.

Vidéos
- 1 milliard de video regardées chaque jour sur YouTube
- 12,2 milliards de video regardées en novembre 2009 aux US sur YouTube
- 182 videos sont vues en moyenne par 1 internaute chaque mois
Dailymotion en chiffres:
- 56,9 millions de visiteurs uniques en septembre 2009 (Comscore)
- 800 millions de pages vues en septembre 2009
- 5 minutes passées sur le site par utilisateur par mois en septembre 2009
- 860 millions de video vues par mois (septembre 2009)
- 11 millions de videos
- 2nd portail video dans le monde (Comscore)
- 38ème site le plus visité dans le monde en septembre 2009 (comscore)
Vous allez pouvoir maintenant jouer les petits malins à sortir ces différents chiffres ! En tout cas c’est une excellente base de connaissance
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vendredi 15 janvier 2010

Evolution pour 2010

Light Touch interactive projector turns any flat surface into a touchscreen

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Voici un produit digne d’un film de science-fiction : un minuscule ordinateur/projecteur qui affiche un écran tactile sur n’importe quelle surface. Le Light Touch utilise la technologie laser pour créer l’écran 10.1 pouces (25.4 cm) en hologramme. Sur la surface plane, vous pouvez pointer, cliquer, dérouler, glisser non pas avec une souris, mais avec votre main. Le petit PC est équipé du Wifi, du Bluetooth, de 2 GO de mémoire interne, d’un connecteur MicroSD, et d’une batterie avec une autonomie de deux heures. Light Blue Optics n’a communiqué aucune information concernant le prix ou une date de sortie.light touch_06
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Via: Light Blue Optics

jeudi 7 janvier 2010

« Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid.
« Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine.
« Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause. »
Nicolas Sarkozy
C'était il y a près de trois ans, c'était il y a une éternité.

Cette nuit : premier mort de la saison, à Bordeaux. 

LE PARADOXE AFRICAIN: UN CONTINENT POTENTIELLEMENT RICHE MAIS SOUS-DEVELOPPE

LE PARADOXE AFRICAIN: UN CONTINENT POTENTIELLEMENT RICHE MAIS SOUS-DEVELOPPE
Habituellement, l’Afrique est considérée comme le dernier de la classe, toujours en décalage avec le reste des continents. Or notre beau continent reste le continent le plus éclatant, le plus riche potentiellement quoique le plus négligé. D’une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l’Afrique est un continent couvrant 6 % de la surface terrestre et 20,3 % de la surface des terres émergées. Avec une population, en 2009, estimée à
996 533 200 habitants, les Africains représentent 15,54% de la population mondiale. L’Afrique est un continent qui compte ne serait-ce qu’au niveau de sa population, 43% de jeunes qui ont moins de 20 ans, ce qui reste un vivier pour son développement. Difficile, du reste, d’imaginer l’Afrique autrement que sous les traits sévères qu’on lui prête généralement. Et pourtant, « Le Monde diplomatique », N°108, n’a pas trouvé meilleur titre que « Indispensable Afrique ». Si notre continent est indispensable au bon fonctionnement de l’économie mondiale, il est alors possible de se poser une seule question : pourquoi l’Afrique peine à se développer au même rythme que les autres ? Si nous tenons le savoir pour libérateur, il nous faut le vulgariser : tel est notre but. Et Nous n’avons jamais fait mystère de notre volonté de réveiller les consciences endormies car comme disait Napoléon Bonaparte, « Les hommes qui ont changé l’univers n’y sont jamais parvenus en gagnant des chefs; mais toujours en remuant des masses. ». L’Afrique et son développement reste donc la centralité de notre présente contribution.  
 
 L’AFRIQUE, LE CONTINENT AUX RESSOURCES INÉGALABLES  
 
 Le continent africain est riche au regard de son potentiel. L’Afrique détient 30% des réserves minérales de la planète. 80 % des ressources de la planète en coltan, qui sert à la fabrication des portables, 90% du platine, 50% du diamant, 40% de l’or. C’est la raison pour laquelle, certains observateurs traitent à propos de notre continent de « scandale géologique ». Entre 1990 et 2004, la production du continent africain a augmenté de 40%, passant de 7 à 10 millions de barils/jours et elle doit atteindre cette année 50%. Le continent assure 11% de la production pétrolière mondiale. Avec la Guinée, qui représente 30% des réserves mondiales de bauxite, tout juste derrière l’Australie, le continent ne manque pas d’aluminium.
 Les Nations unies estiment, par exemple, qu’il y a plus de 800 millions d’hectares de terres cultivables inutilisées qui attendent leur révolution verte. Elle devrait être le lieu de la réponse attendue aux pénuries alimentaires en Afrique et ailleurs. Après l'Amazonie, la forêt africaine est la seconde plus grande forêt tropicale du monde. Précisément, 20% de la surface de forêt tropicale encore intacts se situent dans le "Bassin du Congo" (au sud-est du Cameroun). Une biodiversité unique au monde. Plus de 200 espèces ligneuses poussent sur 1000 mètres carrés, soit une fois et demi plus d'espèces que sur l'ensemble du territoire français. A ce stade de réflexion, nous retiendrons que l’Afrique regorge d’énormes ressources pourtant le continent est abonné aux aides occidentales.  
 
 
 L’AFRIQUE, UN CONTINENT ABONNÉ AUX AIDES EXTERIEURES
 
 L’APD aux pays d’Afrique subsaharienne est passée de 3,1 milliards en 1990 à 1,4 milliard en 1999, soit une baisse de 55%.  
 L’Afrique est devenue le continent mendiant qui fait toujours la manche pour vivre. Du coup, ce continent aux fabuleuses ressources, passe pour être celui qu’on doit assister continuellement. L’homme politique de premier ordre, selon les termes consacrés du général DE GAULLE, Félix Houphouët Boigny, disait qu’un homme qui a faim, n’est pas un homme libre. L’aide devient un levier très puissant pour les pays aujourd’hui dits riches, mais pauvres hier, de corriger leur image avec leurs aides au développement.  
 Pour corriger son image désastreuse dans bien de pays d’Afrique subsaharienne, Alain Joyandet, le ministre français de la coopération, voudrait rendre cette aide « visible » car selon lui, elle n’est « ni assez visible, ni assez efficace ».  
 Désormais, la France voudrait privilégier l’aide directe, via les ONG , pour construire par exemple des écoles, avec un drapeau français planté dessus. La démarche, on ne peut plus claire, est politique. En effet, cette bataille de la France, guidée par la volonté française de gagner l’estime des africains déjà très entamé. L’aide n’est pas seulement une main tendue, mais un couteau pour nous trancher « la gorge » ou une corde pour nous étrangler.  
 En ce qui concerne la France, elle étudie "la création d'un jeu spécifique pour l'Afrique", un loto ou un bingo en ligne, qui complèterait l'aide publique au développement et s'inscrirait dans le cadre des "financements innovants". En tout cas, c’est ce qui se prépare au secrétariat d'Etat à la Coopération français.
 
 L’Afrique reste de loin le continent où les mérites d’un ministre de l’économie restent attachés à ses efforts de mobilisation de l’aides extérieures et à annuler les anciennes. Ils sont abonnés aux clubs de Paris et de Londres.
 Le Club de Paris est un groupe informel de créanciers publics (19 pays développés en sont membres permanents) qui a pour but de trouver des solutions coordonnées et durables aux difficultés de paiements de nations endettées.
Quant au Club de Londres, c’est un groupe informel de créanciers bancaires privés qui s'occupe de dettes publiques. Il préfère rééchelonner les dettes. Et sa première rencontre eut lieu en 1976 pour tenter de résoudre les problèmes de paiements du Zaïre.  
 Les africains n’ont pas encore compris que l’aide extérieure est un piège. Pis, il ne semble pas toujours acquis aujourd’hui qu’ils veuillent s’en débarrasser. C’est la raison pour laquelle, dans son livre «L'Aide Fatale», l'économiste Dambisa Moyo s'insurge contre l'assistance portée au continent noir. Dans sa démonstration, elle n’y va d’ailleurs pas avec la tendresse qu’on connait aux femmes. Selon elle, Il faudrait fermer les robinets, en finir définitivement avec l'aide au continent noir et ce, pour le bien de l'Afrique, pour la sauver, l’aide étant la cause de tous ses maux, de son sous-développement. Pour Dambisa Moyo, les occidentaux ont notamment eu tort de prêter de l'argent à Jean Bedel BOKASSA, le dirigeant de la Centrafrique qui, mettait les têtes de ses ennemis dans son frigo.
 Pour clore ce paragraphe, nous empruntons deux citations de deux présidents africains sur la question de la dette.
 
 Dans une interview accordée à Time, le président Paul Kagamé a déclaré :
« maintenant il faut poser une question à nos donateurs et partenaires qui ont tant dépensé d’argent : qu’est ce que cet argent a changé en Afrique ?
Dans les 50 dernières années vous avez dépensé 400 milliards de dollars sous forme d’aide. Mais quels sont les résultats visibles ? ». Tout aussi flamboyant, Abdoulaye Wade aurait dit en 2002: «Je n'ai jamais vu un pays se développer grâce à l'aide et au crédit. Tous ceux qui ont réussi, en Europe, en Amérique, au Japon, ou en Asie —comme Taiwan, la Corée, Singapour— ont cru au marché. Il n'y a pas de mystère ici. L'Afrique s'est trompée de route après l'indépendance». C’est donc dire que le juste et fol espoir de l’endettement est berne.
 Mais une fois qu’on a dit ceci, se pose alors la sempiternelle question de l’attitude à adopter. Une des premières solutions est la réappropriation de nos richesses.  
 
 LA REAPPROPRIATION DE NOTRE CONTINENT ET DE SES RESSOURCES
 
 
 Les africains sont de plus en plus contre l’exploitation de matières premières abondantes sans qu’en résulte un véritable décollage du continent et singulièrement dans l’espace francophone, pourtant bien doté.
Pétrole au Gabon, au Congo, au Cameroun, au Tchad, en Cote d’ivoire. Dans presque tous les pays africains, il ne reste que moins de 20% des royalties. Le Tchad perçoit 12,5 % des revenus totaux, sous forme de royalties, le Congo de Sassou N’Guesso, 17 % alors que Lissouba voulait porter ce pourcentage à 33%.
Or dans ce pays, les recettes pétrolières représentent 60 % des ressources internes mobilisables.  
 Ces matières premières sont le plus souvent exploitées abusivement par des multinationales françaises. Il est temps de mettre définitivement fin aux pactes coloniaux sur le continent. Comment comprendre ce paradoxe : les pays qui détiennent le plus de matières premières sont ceux-là qui accusent le plus grand retard en matière de lutte contre la pauvreté. Le scenario est connu, il est clair et simple. Pour les pays ayant le pétrole en offshore, les majors du pétrole ont tout simplement provoqué chez eux des guerres civiles afin de « privatiser » d'une manière unilatérale l’exploitation. Ils arrosent les différents seigneurs de guerres, en leur fournissant les armes. On en trouve moult exemples sur le continent africain.  
 Des pays africains, comme le Congo Brazzaville, possèdent une richesse pétrolière qui devrait faire leur prospérité, et pourtant tous les indicateurs de développement humain y sont au rouge.  
 La France a la réputation de soutenir envers et contre tout, les dictateurs de l’espace francophone : pour ne citer que les défunts, pour ne pas allonger la liste, Jean Bedel Bokassa (Centrafrique), Joseph Mobutu (République Démocratique du Congo), Gnassingbé Eyadema (Togo), et Omar Bongo (Gabon). Et ces soutiens n’ont pour seul dessein le pillage systématique des fabuleuses ressources de l’Afrique. Encore une preuve, s’il en était besoin, que les aides occidentales n’ont aucune vocation à nous aider. Mieux, Lumumba fut assassiné le 17 janvier 1961, moins de sept mois après la déclaration d’indépendance du Congo dont il était Premier ministre, pour le remplacer par Mobutu Sesseko. Marien N’Gouabi, l’homme qui avait pour seul devise « Tout pour le peuple, rien que pour le peuple » a été assassiné le 18 mars
1977 et remplacé par Yhombi Opango, lui aussi renversé le 5 février 1979, par Sassou Nguesso. L’assassinat de Thomas Sankara le 15 octobre 1987, pour le remplacer par Blaise Compaoré. Laurent Kabila, fut assassiné et remplacé par son fils Joseph, plus accommodant avec les intérêts financiers occidentaux.  
 Nous devons lutter pour notre survie car toujours selon Napoléon, « La mort n’est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c’est mourir tous les jours.
».
 L’enjeu est d’importance : il s’agit de lutter pour notre survie et notre humanité.  
 
 L’INTEGRATION REGIONALE REELLE COMME NOTRE ISSUE DE SECOURS
 
 
 La grandeur tragique de l’Afrique, c’est de n’avoir jamais su mettre un mouchoir sur ses certitudes. Si les indépendances ont conféré à chaque pays, une autonomie politique de juré, celle-ci peine à se concrétiser tant les inégalités sociales et l’illégitimité de certains régimes alimentent guerre et instabilité. Nous avons dit plus haut que l'Afrique devait d'abord compter sur elle-même, et non sur l'aide extérieure.
 La renaissance africaine doit prendre une ampleur neuve, elle doit dépasser le simple cadre de l’esthétique pour redéfinir le rapport de « l’homme africain » au monde. Cette année, pas moins de dix-sept pays d'Afrique sub-saharienne célébreront un demi-siècle d’indépendance.  
 Il est insoutenable de voir nos frères mourir dans les eaux territoriales européennes. On estime chaque année, qu’environ deux millions de personnes essaient de rentrer illégalement sur le territoire de l’Union européenne.
Sur ce nombre, environ deux mille périssent en méditerranée, et autant dans les flots de l’Atlantique. Pour dit-on « refuser la misère du monde », les européens ont mis sur pied une organisation semi-militaire, le Frontex pour défendre l’Europe contre ces migrants. Face à cette palissade dressée par ceux qui viennent squatter nos richesses, les africains gagneraient à créer une sorte d’organisation pour lutter contre le pillage légalisé, cette fois de nos matières premières, par les multinationales.  
 Aujourd’hui les pays africains ont le devoir de bâtir des économies génératrices de prospérité et propices à la création d'une classe moyenne
- laquelle est l'assise indispensable de toute démocratie. Il n’est pas difficile de tenter de dresser un bilan politique et économique du continent depuis les indépendances. Les faits sont sacrés et parlants : le développement de l’Afrique est embryonnaire en dépit de ses ressources. Son développement serait sans doute moins décontenancé si des mesures vigoureuses étaient prises.  
 Il est urgent que les pays africains révisent les contrats pétroliers qui font la part belle aux entreprises occidentales. Cette tache n’est pas simple quand on sait qu’elles entretiennent des rebellions et guerres afin d’exploiter gratuitement les ressources du continent. Il nous faut explorer une nouvelle voie : celle du « jeu collectif » pour reconquérir nos richesses.  
 Il serait donc profitable pour les africains, d’établir au sein des regroupements régionaux (UEMOA, CEMAC, par exemple) un niveau minimum de royalties, appliqué par tous les membres aux majors du pétrole et autres produits stratégiques. C’est le seul moyen d’éviter que ces vautours de multinationales punissent les gouvernements moins accommodants.  
 
 Bien-aimés frères et sœurs d’Afrique, notre devise doit être « nulli concedo » c’est-à-dire n’appartenir à personne. Mais ce à quoi nous devons aspirer pour notre continent, c’est son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions.  
 Dieu bénisse l’Afrique !
 
 Séraphin PRAO
 Docteur en économie monétaire
 Spécialiste des Pays Africains de la Zone Franc  Président du MLAN  www.mlan.fr  

Alter Info l'Information Alternative

dimanche 3 janvier 2010

Citation du jour : " je ne suis pas un anarchiste, je suis un libertaire car je fais passer la liberté avant toute chose".

samedi 2 janvier 2010

Voeux pour 2010

Va-t-on subir la même année en 2010 qu'en 2009, à savoir les mensonges de nos politiques et toutes les fraudes qui nous ont conduit dans ce drôle de merdier. On s'est bien foutu de nous sur tous les points, les banques se sont bien gavées, et les constructeurs automobiles français ont annoncé des ventes record pour 2009 (ce n'est pas la crise pour tout le monde). Les inégalités sociales n'ont jamais été aussi étendues, on reconduit de plus en plus de gens à la frontière (ou dans des charters), de ces soi-disant étrangers qui ont oeuvré à bâtir la france quand il le fallait. Aucune reconnaissance... Tous les gros bonnets tirent la couette (ou les draps) pour mieux se protéger, eux et leur famille. Que reste-t-il aux autres ?(c'est à dire ceux qui travaillent pour ce pays, pas ceux qui le dirigent). Des gens dorment encore dans la rue, la discrimination et le racisme sont toujours là. On continue à vendre des armes pour que d'autres puissent faire la guerre loin de chez nous et on nous gave d'images choc à la télé. Identité nationale, mon cul oui !
Je suis pessimiste peut-être, mais je me demande dans quel état on va laisser la terre à nos enfants et aux générations à venir. Sommet de Copenhague, quelle connerie ! Aucune solution en vue, on est en train de tout détruire, tout cela pour être plus riche que son voisin.
Bon allez, j'arrête là. On va essayer de garder le moral quand même, mais ce ne sera pas facile de se regarder dans la glace chaque matin.
Bisous à tous et à bientôt pour des nouvelles plus heureuses....